Je regarde la forme des nuages de derrière la
vitre. La lumière d’été cache dans la brume les montagnes qui se
découpent si bien sur le ciel bleu en hiver. Les formes créent des
personnages fantastiques que l’imagination peut saisir ou fantasmer.
Devant moi, dans les ravins et les collines vertes, les murs blancs des
maisons m’aveuglent tant ils reflètent le soleil. Il fait chaud. C’est
maintenant. Je me retourne et c’est ça. La grandeur d’Allah est dans
tout cela, dans tout ce qui vit, dans tout ce qui respire, dans tout ce
qui parfume ce moment. |